Bonjour, mon meilleur ami a une addiction severe a plusieurs drogues comme la ketamine, la cocaine, l'alcohol...etc. ses addictions ont commencé à influencer ses capacités drastiquement et pose quelques soucis dans le contexte de notre amitié. J'aimerais pouvoir l'aider à aller mieux, et je pense que des reunions d'addictes anonymes pourrait etre le mieux pour iel. Iel a peur des docteurs qui l'hospitalise souvent dans des endroits abusif, donc l'anonymat d'un groupe pourrait le rassurer. Probleme, je n'ai pas réussis à trouvé de groupes dans sa region pour les addictions à des drogues dures. Pourriez-vous me dire s'il y a des groupes de ce genre dans le canton de fribourg? Merci d'avance!
Utilisateur de SafeZone.ch écrit:
Bonjour et merci pour toutes vos questions. Votre meilleur/e ami/e a de la chance de vous avoir, votre démarche pour le/la soutenir est honorable.
Le réseau fribourgeois de santé mentale propose des groupes de parole pour les personnes qui souffrent d’une problématique addictive. Sur ce lien vous trouverez les informations nécessaires, sous l’onglet « addiction » : Groupes thérapeutiques, santé mentale, pour adultes, enfants et adolescents, Fribourg Bulle (rfsm.ch). La Fondation « Le Tremplin » (Accueil | Le Tremplin) pourra également vous donner des renseignements sur les possibilités de prises en charge confidentielles dans le canton de Fribourg. De plus la plateforme « Safezone.ch » que vous avez utilisé pourrait également répondre à votre ami/e dans un premier temps et l’orienter au mieux pour la suite.
S’il existe des possibilités de soutien pour les personnes directement concernées par des problématiques de consommations, les proches, comme vous, aussi peuvent avoir du soutien. Les contacts ci-dessus pourront aussi vous apporter leur aide en cas de besoin.
Autres questions sur l'alcool
Je peux tenir 3 semaines sans , je fais du sport, je peux boire un soir une verre de vin rouge sans manque. Et d un coup j ai envie de falsifié fête. Mais le problème c'est que le lendemain jr ressent des effets de manque, il me faut une bière a 9h00. Si je me remotive avec une petite détentes ça joue, je reprends confiance. Mais le même chemas recommence. Avec le manque d alcool c'est plus fort. Mon cerveau en redemandé et c'est toujours plus fort. Maintenant ca commence les trous de mémoire durant une bonne partie de la soirée. Que je bois je prend des demis temesta pour calmer ma tête et pouvoir dormir plus vite. Quand je suis sobre...souvent quand-même....j ai besoin de rien. C'est comme si des fois je voulais éteindre mon cerveau....
Une collaboratrice de mon équipe se présente souvent en retard, quitte le travail sans se justifier, sent souvent l'alcool. Ses collègues m’en ont parlé car je suis leur responsable. Lorsque j’ai interrogé ma collaboratrice sur la question, elle a trouvé de nombreuses excuses. Je ne veux pas la licencier. Comment dois-je procéder?
Comment aider mon papa qui est alcoolique et qui refuse de l'admettre? Comment aider ma maman face à cette situation ? Merci d'avance.
Autres questions sur la cocaïne
J’ai 24 ans, je suis accro à la cocaïne depuis 6 ans. Maintenant, je veux laisser cette mauvaise histoire derrière moi. Est-il possible de faire une cure de désintoxication en milieu hospitalier? Si oui, où? Pouvez-vous me conseiller quelque chose ?
Est ce que l arrêt de la cocaine provoque des effets de sevrage physiques?
Bonjour, je suis maman d’un enfant adulte de 32 ans. Il fume du cannabis et consomme aussi de la cocaine mais je ne sais pas à quel rythme. Il le nie bien sûr en ce qui concerne la cocaine. Il a une femme et deux enfants. Cela devient de plus en plus compliqué car il est irresponsable la plupart du temps par rapport à ses devoirs familiaux et sociaux. Comment puis-je l’aider? Je vous remercie.
Autres questions des proches
Je vis avec un toxicomane depuis 5 ans. Accroc à la cocaïne en schoot. J'avais réussi à lui faire arrêter ses seringues pendant 3 ans, mais,il a repris de plus belle au printemps 2023. En est venue la descente aux enfers et j'ai dû le mettre à la porte l'hiver 2023, jallais y laisser ma santé. Après un an de séparation, il a accepté de se faire aider et j'ai accepté de le soutenir dans sa démarche et de lui donner une deuxième chance. Il avait arrêté les seringues depuis quelques temps avant la prise en charge par un hypnothérapeute spécialisé dans les addictions et les 3 premières semaines étaient prometteuses. Il consommait 1 fois par semaine et en traces. Notre relation retrouvait le chemin de nos débuts. Mais après êtes reparti 4 jours dans sa région chez ses parents, il est revenu les bras détruits et ales les symptômes proches de,la schizophrénie. Je revis ce que j'ai vecu l'hiver dernier. En 4 jours, il a réduit à néant tout le travail qu'il a commencé et mes espoirs d'une vie meilleure... Je suis en dépression depuis notre rupture en décembre 2023. Que faire? C'est un homme extra, il n'y a que ce problème qui détruit notre couple...
Ma copine consomme de la coke éventuellement et elle ne compte pas en arrêter. D’après elle « si j’en prends 3 ou 4 fois à l’année ce n’est pas la fin du monde ». Je n’ai pas de raisons pour penser qu’elle en prend plus que ce qu’elle dit en prendre, soit très rarement. Sauf que pour moi, même 3 ou 4 par an, ça reste inacceptable et ça me perturbe et ça touche notre relation…Ai-je tort? Y a t’il un moyen de démystifier une consommation éventuelle de cocaïne? Elle m’a déjà dit que c’est à moi de chercher un moyen de gérer mes ressentis, mais pour moi ça aurait un peu l’air d’un monde à l’envers…Quels conseils pourriez-vous me donner? Merci beaucoup
Mon copain m'a avoué qu'il consommait de la cocaïne depuis un an. Je suis souvent en voyage d'affaires. Est-il possible que de la cocaïne se colle sur moi et que je me fasse arrêter à la douane si un chien détecteur de drogue le remarque?