Bonjour, mon meilleur ami a une addiction severe a plusieurs drogues comme la ketamine, la cocaine, l'alcohol...etc. ses addictions ont commencé à influencer ses capacités drastiquement et pose quelques soucis dans le contexte de notre amitié. J'aimerais pouvoir l'aider à aller mieux, et je pense que des reunions d'addictes anonymes pourrait etre le mieux pour iel. Iel a peur des docteurs qui l'hospitalise souvent dans des endroits abusif, donc l'anonymat d'un groupe pourrait le rassurer. Probleme, je n'ai pas réussis à trouvé de groupes dans sa region pour les addictions à des drogues dures. Pourriez-vous me dire s'il y a des groupes de ce genre dans le canton de fribourg? Merci d'avance!

Utilisateur de SafeZone.ch écrit:

Bonjour et merci pour toutes vos questions. Votre meilleur/e ami/e a de la chance de vous avoir, votre démarche pour le/la soutenir est honorable.

Le réseau fribourgeois de santé mentale propose des groupes de parole pour les personnes qui souffrent d’une problématique addictive. Sur ce lien vous trouverez les informations nécessaires, sous l’onglet « addiction » : Groupes thérapeutiques, santé mentale, pour adultes, enfants et adolescents, Fribourg Bulle (rfsm.ch). La Fondation « Le Tremplin » (Accueil | Le Tremplin) pourra également vous donner des renseignements sur les possibilités de prises en charge confidentielles dans le canton de Fribourg. De plus la plateforme « Safezone.ch » que vous avez utilisé pourrait également répondre à votre ami/e dans un premier temps et l’orienter au mieux pour la suite.

S’il existe des possibilités de soutien pour les personnes directement concernées par des problématiques de consommations, les proches, comme vous, aussi peuvent avoir du soutien. Les contacts ci-dessus pourront aussi vous apporter leur aide en cas de besoin.


Autres questions sur l'alcool

Une collaboratrice de mon équipe se présente souvent en retard, quitte le travail sans se justifier, sent souvent l'alcool. Ses collègues m’en ont parlé car je suis leur responsable. Lorsque j’ai interrogé ma collaboratrice sur la question, elle a trouvé de nombreuses excuses. Je ne veux pas la licencier. Comment dois-je procéder?

Mon compagnon prends de la coc régulièrement depuis longtemps.. Il me l'a caché très longtemps avant que je le découvre et même à l'heure actuel il continue de nier même lorsque je m'en rend compte. Cela fait un moment qu'il est agressif et méchant en fonction de ses prises.. je ne peux plus lui parler.. lorsque je lui pose une question si cela ne lui convient pas il se met à me hurler dessus en disant que c'est moi qui le provoque. Il nie son agressivité envers moi , et devenu blessant et rabaissant.. rien avoir avec le début de la relation Il me rejette toute les responsabilités dessus en me disant que si il est comme ça c'est de ma faute.. il a des saut d'humeurs, me ment , et j'en passe.. Il a également un problème avec l'alcool.. des soucis d'argent Il me traite de plus en plus mal.. Me souffle le chaud et le froid en fonction de son état de toxicomanie.. alors que lorsqu'il est clair et sobre cest vraiment quelqun de tres gentil mais jai le sentiment quil sest transformé en monstre et est dans une mission suicide lend.. je suis épuisé.. et complètement perdu.. je ne sais plus quoi faire pour l'aider et je commence à être à bout.. cela affecte ma propre personne et je commence à être mal.. j'ai perdu ma joie de vivre etc.. je commence à penser qu'il est foutu et rester avec lui ne changera rien hormis me détruire à force de subir sa méchanceté..

Quand sommes nous considéré alcoolique?

Autres questions sur la cocaïne

Je vis avec un toxicomane depuis 5 ans. Accroc à la cocaïne en schoot. J'avais réussi à lui faire arrêter ses seringues pendant 3 ans, mais,il a repris de plus belle au printemps 2023. En est venue la descente aux enfers et j'ai dû le mettre à la porte l'hiver 2023, jallais y laisser ma santé. Après un an de séparation, il a accepté de se faire aider et j'ai accepté de le soutenir dans sa démarche et de lui donner une deuxième chance. Il avait arrêté les seringues depuis quelques temps avant la prise en charge par un hypnothérapeute spécialisé dans les addictions et les 3 premières semaines étaient prometteuses. Il consommait 1 fois par semaine et en traces. Notre relation retrouvait le chemin de nos débuts. Mais après êtes reparti 4 jours dans sa région chez ses parents, il est revenu les bras détruits et ales les symptômes proches de,la schizophrénie. Je revis ce que j'ai vecu l'hiver dernier. En 4 jours, il a réduit à néant tout le travail qu'il a commencé et mes espoirs d'une vie meilleure... Je suis en dépression depuis notre rupture en décembre 2023. Que faire? C'est un homme extra, il n'y a que ce problème qui détruit notre couple...

J’ai 24 ans, je suis accro à la cocaïne depuis 6 ans. Maintenant, je veux laisser cette mauvaise histoire derrière moi. Est-il possible de faire une cure de désintoxication en milieu hospitalier? Si oui, où? Pouvez-vous me conseiller quelque chose ?

Bonjour J’ai une perforation nasale cicatrisé avec aucune autre infection plus haut je prends occasionnellement de la cocaine En nettoyant mon nez avec du sérum physiologique mon troi peut il s’élargir même avec une prise occasionnelle

Autres questions des proches

Mon fils de 16 ans est devenu acro cigarette, canabis et surtout alcool, il boit chaque jour..le problème, il est devenu très violent, il nous insulte et il ne veut pas reconnaître ses addictions..il a déjà arrêté un apprentissage à cause de ça…il continue..la police est intervenu plusieurs fois mais elle ne peut rien faire comme il est mineur …Je suis dans une situation très difficile de subir chaque jour e sans trouver une solution…Merci de me trouver une solution 😔

Ma maman est accro a son téléphone, elle y passe environ 8 a 10h par jours ou pourrais-je l'orienter pour qu'elle puisse consulter? elle doit surement être déprimé également mais elle ne fait plus rien dans son appartement appart être sur son téléphone

Ma copine consomme de la coke éventuellement et elle ne compte pas en arrêter. D’après elle « si j’en prends 3 ou 4 fois à l’année ce n’est pas la fin du monde ». Je n’ai pas de raisons pour penser qu’elle en prend plus que ce qu’elle dit en prendre, soit très rarement. Sauf que pour moi, même 3 ou 4 par an, ça reste inacceptable et ça me perturbe et ça touche notre relation…Ai-je tort? Y a t’il un moyen de démystifier une consommation éventuelle de cocaïne? Elle m’a déjà dit que c’est à moi de chercher un moyen de gérer mes ressentis, mais pour moi ça aurait un peu l’air d’un monde à l’envers…Quels conseils pourriez-vous me donner? Merci beaucoup

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