Bonjour, je suis maman d’un enfant adulte de 32 ans. Il fume du cannabis et consomme aussi de la cocaine mais je ne sais pas à quel rythme. Il le nie bien sûr en ce qui concerne la cocaine. Il a une femme et deux enfants. Cela devient de plus en plus compliqué car il est irresponsable la plupart du temps par rapport à ses devoirs familiaux et sociaux. Comment puis-je l’aider? Je vous remercie.
SafeZone.ch a répondu à cette question:
Merci d’avoir pris le temps de nous écrire. La situation que vous vivez avec votre fils n’est pas simple, et je comprends que vous vous inquiétez pour lui et pour sa famille. Votre démarche montre à quel point vous tenez à lui et souhaitez l’aider, et c’est déjà une étape précieuse.
La consommation peut parfois amener à un déni ou à un manque de prise de responsabilité, notamment sur le plan familial et social. Malheureusement, il est souvent difficile d’aider une personne qui n’a pas encore pris conscience des conséquences de sa consommation. Cependant, en tant que proche, il existe plusieurs façons de le soutenir tout en prenant soin de vous-même.
- Encourager un dialogue sans jugement : Plutôt que de confronter directement votre fils sur sa consommation, il peut être plus efficace de lui exprimer vos inquiétudes en mettant l’accent sur ce que vous observez dans son comportement et les impacts que cela a sur sa famille.
- Proposer un accompagnement : Si votre fils est ouvert à l’idée d’en parler, vous pouvez lui suggérer de consulter un addictologue ou un centre spécialisé. Vous pouvez trouver des services proches de chez vous sur indexaddictions.ch.
Votre soutien est précieux, mais il est aussi important que vous preniez soin de vous dans cette situation. Vous ne pouvez pas forcer votre fils à changer, mais vous pouvez lui montrer que vous êtes là pour l’accompagner lorsqu’il sera prêt.
Autres questions sur le cannabis
Bonjour, je vous explique ma situation, j’ai 18ans il y a 3 mois j’ai pris un demi ecstasy et deux cigarettes cannabis avec mes amis et j’étais stressé parce que c’est la première fois . Je précise que quand je l’ai pris j’étais fatiguée, et anxieuse, il m’arrive un attaque de panique et cela c’est la première fois de ma vie . et je n’ai pas ressenti d’effets spécifiques (juste comme si j’étais un peu bourrée, et sensation de fatigue qui s’était envolée ?) ce n’est qu’en rentrant chez moi, que l’hypocondriaque que je suis a été voir sur internet les effets secondaires de cette drogue comme psychoses (, coup de chaleurs, dépression, et je me sens malaise ) et j’ai commencé à me sentir mal. Grosses crises d’angoisses. J’avais l’impression les premiers jours que mon cerveau était déconnecté. Et je me suis convaincue et mis dans la tête qu’il y aurait un avant, et un après. Que ma vie avait basculé, qu’un truc avait « pété » dans mon cerveau et que je ne serais plus jamais comme avant. et Mon état s’est déclenché quand j’ai réalisé ce que j’avais fait, et après mettre imaginé que j’avais tous les symptômes décrit sur internet. je me sens différente, mes perceptions ont changé, cette soirée m’a marqué et je n’arrête pas d’y penser. Je suis souvent stressée. Et si je vois des gens folle Je fais une fixette sur ça et je stress que je vais devenir comme ça , alors je ne sais pas je me rend moi-même malade ou si je souffre de déréalisation, dépersonnalisation ? et j’étais un consommateur de cannabis 6 mois max 3 joint par nuit et depuis l’attaque de panique j’ai arrêté de fumé , après une semaine j’ai revenu à l’état normal et après 3 semaines j’ai fumé deux taff cannabis avec mon cousin qu’il m’a dit c’est normal tu peux refumer et c’était un peu grave il m’arrivé des attaques de panique et maintenant Je me sens vide et anxieux et trop stressé et je me sens pas là joie , j’ai peur de ne plus retrouver les mêmes sensations qu’avant cette expérience alors j’ai pris un rdv avec le psychiatre et après 3 séance il m’a dit que je peurs pas parce que je suis pas schizophrène parce cause j’étais peur de ça ,il m’a dit que j’ai un depression et ça fait 3 semaine que je mange escitalopram antidépresseurs . C’est passager selon vous? Je précise que je n’ai pas l’impression d’être dans un rêve, que je me sens ancrée dans la réalité même si cette réalité me paraît différente, après ça peut être dû au stress vu que j’ai eu l’antidépresseur . En gros j’ai l’impression que c’est un lendemain de soirée qui se prolonge. . Bon et bah moi ça fait depuis 3 mois que ça dure. En même temps je n’arrête pas de ressasser cette soirée en boucle . Je me suis convaincue que mon ancienne vie s’est fini là-bas, et que la nouvelle a commencé après. Mais cette nouvelle vie de me convient pas, mes perceptions, mes sensations me paraissent différentes ou alors je me suis tellement montée la tête en me disant qu’elles l’étaient que je me les rend moi-mêmes différentes (je ne sais pas si je suis claire - en gros je me rend moi-même malade avec ces obsessions, et ces lubies que j’entretiens - cercle vicieux) je compare toujours tout à ce que je ressentais avant, bref c’est un calvaire j’ai perdu mon alaise et mon normal et je suis séparé avc ma copine , puisque je n’arrive pas à profiter du moment présent mais je vais un peu mieux qu’avant et je suis toujours peur de devenir psychopathe . Et est-ce que vraiment mes sensations c’est dépression et angoisse? . Aidez-moi. Merci pour vos conseils, et d’avoir lu jusqu’au bout j’espère que vous m’aidez je suis encore petit garçon ????
Je fume beaucoup trop d'herbe, je le sais. Pensez-vous qu'il soit possible, à long terme, de fumer moins d’herbe et de reprendre le contrôle de la situation?
Je suis en thérapie avec un psychologue pour des problèmes psychiques. Je ne lui ai pas encore dit que je fume beaucoup d'herbe, même si c’est important. Mais j'ai peur que cela se sache. En tant qu’enseignante, je ne peux pas me le permettre. Qu’est-ce que je dois faire?
Autres questions sur la cocaïne
Ma copine consomme de la coke éventuellement et elle ne compte pas en arrêter. D’après elle « si j’en prends 3 ou 4 fois à l’année ce n’est pas la fin du monde ». Je n’ai pas de raisons pour penser qu’elle en prend plus que ce qu’elle dit en prendre, soit très rarement. Sauf que pour moi, même 3 ou 4 par an, ça reste inacceptable et ça me perturbe et ça touche notre relation…Ai-je tort? Y a t’il un moyen de démystifier une consommation éventuelle de cocaïne? Elle m’a déjà dit que c’est à moi de chercher un moyen de gérer mes ressentis, mais pour moi ça aurait un peu l’air d’un monde à l’envers…Quels conseils pourriez-vous me donner? Merci beaucoup
Bonjour, Comment aider une personne addicte au crack qui se retrouve à la rue ? Vers quelle organisation/association aller ? Canton de GE. Merci bcp pour votre réponse.
Est ce que l arrêt de la cocaine provoque des effets de sevrage physiques?
Autres questions des proches
Bonjour, Mon fils de 17 ans me dit qu’il consomme depuis quelques temps des champignons hallucinogènes, quels meilleurs conseils puis-je lui donner? Y’a-t-il un risque avéré qu’il se mette à consommer d’autres substances plus addictives? Merci
Bonjour, mon adolescente de 19 ans était accroc aux puffs. Pour arrêter, elle est passée aux sachets de nicotine. Aujourd'hui elle est complètement addicte à la nicotine. Elle veut arrêter tout ça. Comment l'aider au mieux?
Comment puis-je reconnaître une addiction aux jeux d’argent chez un ami?