bonjour, je suis là pour mon frère âgée de 4 ans de plus que moi qui est dépendant à l'alcool depuis maintenant plusieurs années (10ans). Plusieurs cures ont été faite certaine plus judicieuse que d'autre, mais à chaque fois il rechute... et à chaque rechute cela empire.. aujourd'hui mon frère ne peu plus se déplacer seul il a une canne qui l'aide et de l'autre une personne qui est avec.. son état physique me fait réellement peur après plusieurs demande d'aide auprès d'instituts ou hôpitaux leur unique réponse est que cette une personne majeur donc il ne peuve rien faire sans son accord mais comment faire car il a besoin d'aide. ver qui je peux me tourner qu'est ce qu'il faut pour une éventuelle pafa ? j'en suis là a vouloir le placer de force afin qu'il se soigne et reprenne une hygiène de vie meilleure et qu'il soie autonome..
Utilisateur de SafeZone.ch écrit:
Bonjour,
Votre situation n’est pas simple et vous faites preuve de courage dans cette situation. Les proches aussi sont affectés par les problématiques de consommations et il est important de ne pas négliger votre souffrance.
Votre frère ayant déjà vécu des périodes de sevrage nous vous encourageons à vous appuyer sur le réseau présent actuellement (thérapeute, docteurs, infirmiers), s’il existe, pour vous décharger. Le cas échéant vous trouverez sur l’index addiction (indexaddictions.ch: Répertoire des offres d'aide en Suisse - infodrog.ch) toutes les formes de soutien pour lui et pour vous au plus proche de votre domicile.
Un PAFA est une démarche qui peut prendre du temps et les démarches peuvent varier d’un canton à l’autre. Les professionnels responsables de la mise en place de cette mesure devront effectuer une évaluation complète de l’état de votre frère avant de valider ou non ce besoin. Un PAFA médical, ordonné par un médecin, peut se faire plus rapidement qu’un PAFA administratif.
Le souci que vous vous faites pour votre frère est plus que légitime et, si vous en ressentez le besoin, vous pouvez en parler à des professionnels pour vous aussi être soutenue au mieux. Vous méritez d’avoir du soutien pour la suite de ces démarches. Nombreuses sont les institutions dans le domaine des addictions qui accompagnent les proches. De plus, la plateforme Safezone pourra aussi vous accompagner à distance au besoin. Vous trouverez de plus amples informations sur ce site : Addiction Suisse – Aide et soutien .
Prenez surtout soin de vous et n’hésitez pas à nous contacter en privé pour de plus amples informations.
Autres questions sur l'alcool
Je peux tenir 3 semaines sans , je fais du sport, je peux boire un soir une verre de vin rouge sans manque. Et d un coup j ai envie de falsifié fête. Mais le problème c'est que le lendemain jr ressent des effets de manque, il me faut une bière a 9h00. Si je me remotive avec une petite détentes ça joue, je reprends confiance. Mais le même chemas recommence. Avec le manque d alcool c'est plus fort. Mon cerveau en redemandé et c'est toujours plus fort. Maintenant ca commence les trous de mémoire durant une bonne partie de la soirée. Que je bois je prend des demis temesta pour calmer ma tête et pouvoir dormir plus vite. Quand je suis sobre...souvent quand-même....j ai besoin de rien. C'est comme si des fois je voulais éteindre mon cerveau....
Mon mari est enfin sobre grâce à l’Antabus, mais il est rentré d’un souper entre collègues avec le visage rouge, souffrant de nausées et transpirant beaucoup. Il jure qu’il n’a bu que de l’eau et du Coca. Pour moi, cela pourrait aussi très bien être les effets de l’alcool. Est-ce qu’il me ment encore ou existe-t-il une autre explication à ces symptômes?
Je suis enceinte de deux mois et j'ai du mal à arrêter complètement l'alcool et les cigarettes. Mais j'ai nettement réduit les deux. Quelle quantité d'alcool puis-je boire et combien de cigarettes puis-je fumer sans nuire à l'enfant?
Autres questions des proches
Comment puis-je aider mon beau-frère qui est dépendant du jeu? Ma sœur m’a dit qu’il a emprunté de l'argent à ses parents et à des amis communs. Il a un rendez-vous dans un centre spécialisé dans les dépendances, mais nous craignons qu'il se taise sur le plus important.
Mon compagnon prends de la coc régulièrement depuis longtemps.. Il me l'a caché très longtemps avant que je le découvre et même à l'heure actuel il continue de nier même lorsque je m'en rend compte. Cela fait un moment qu'il est agressif et méchant en fonction de ses prises.. je ne peux plus lui parler.. lorsque je lui pose une question si cela ne lui convient pas il se met à me hurler dessus en disant que c'est moi qui le provoque. Il nie son agressivité envers moi , et devenu blessant et rabaissant.. rien avoir avec le début de la relation Il me rejette toute les responsabilités dessus en me disant que si il est comme ça c'est de ma faute.. il a des saut d'humeurs, me ment , et j'en passe.. Il a également un problème avec l'alcool.. des soucis d'argent Il me traite de plus en plus mal.. Me souffle le chaud et le froid en fonction de son état de toxicomanie.. alors que lorsqu'il est clair et sobre cest vraiment quelqun de tres gentil mais jai le sentiment quil sest transformé en monstre et est dans une mission suicide lend.. je suis épuisé.. et complètement perdu.. je ne sais plus quoi faire pour l'aider et je commence à être à bout.. cela affecte ma propre personne et je commence à être mal.. j'ai perdu ma joie de vivre etc.. je commence à penser qu'il est foutu et rester avec lui ne changera rien hormis me détruire à force de subir sa méchanceté..
Mon copain m'a avoué qu'il consommait de la cocaïne depuis un an. Je suis souvent en voyage d'affaires. Est-il possible que de la cocaïne se colle sur moi et que je me fasse arrêter à la douane si un chien détecteur de drogue le remarque?