Bonjour, Mon fils de 17 ans me dit qu’il consomme depuis quelques temps des champignons hallucinogènes, quels meilleurs conseils puis-je lui donner? Y’a-t-il un risque avéré qu’il se mette à consommer d’autres substances plus addictives? Merci

SafeZone.ch a répondu à cette question:

Votre fils vous a parlé de sa consommation de champignons hallucinogènes (psilocybine) et vous souhaitez le conseiller au mieux. Tout d'abord, vous semblez avoir une jolie communication avec lui ! C'est un point très positif. Je vous encourage à maintenir le dialogue autour de ce sujet : intéressez vous à ce qu'il vit et à la manière dont il le vit. Aussi, vous restez un point de repère essentiel et votre avis compte : partagez clairement vos opinions et vos questionnements tout en ouvrant le dialogue (à l'aide de questions ouvertes) afin de connaître son point de vue. L'idée est de maintenir un espace d'échange sans jugement ni moral. Il s'agit d'un délicat équilibre où la consommation n'est pas dramatisée mais elle n'est pas non plus banalisée.

Ensuite, il est important de pouvoir lui transmettre des informations concrètes sur la substance, sur ses risques et sur la manière de les réduire. En effet, à 17 ans, le cerveau est encore en construction et la prise de psychotropes n'est pas anodine. Pour ce faire, je vous invite à consulter ce lien : https://fr.know-drugs.ch/substances.

Enfin, il n'y a pas de fatalité concernant un engrenage lié la prise d'autres substances. Toutefois, je vous suggère de rester vigilant.e à certains signaux qui pourraient vous alerter : repli sur soi, changement de comportement et/ou de fréquentation, situation professionnelle et/ou scolaire qui se péjore, problème de santé, etc. Dans tous les cas, n'hésitez pas à consulter un répondant Safezone ou à solliciter une structure proche de chez vous si vous en ressentez le besoin. Vous trouverez diverses coordonnées sous ce lien : https://www.infodrog.ch/fr/


Autres questions des proches

Bonjour, mon meilleur ami a une addiction severe a plusieurs drogues comme la ketamine, la cocaine, l'alcohol...etc. ses addictions ont commencé à influencer ses capacités drastiquement et pose quelques soucis dans le contexte de notre amitié. J'aimerais pouvoir l'aider à aller mieux, et je pense que des reunions d'addictes anonymes pourrait etre le mieux pour iel. Iel a peur des docteurs qui l'hospitalise souvent dans des endroits abusif, donc l'anonymat d'un groupe pourrait le rassurer. Probleme, je n'ai pas réussis à trouvé de groupes dans sa region pour les addictions à des drogues dures. Pourriez-vous me dire s'il y a des groupes de ce genre dans le canton de fribourg? Merci d'avance!

Bonjour 👋 je prends du sèvre-long depuis 7ans mtnt j'ai commencé a 360mg et aujourd'hui je suis a 60mg jr. Il n'existe pas de plus petite dose que 30mg pour pouvoir baisser !? Comment descendre la dose puisque les gélules ne peuvent pas être modifié acause de la formule retard. Je souffre a cause du sevrage et j'ai peur 😱 de pas pouvoir trouver de solution pour baisser progressivement. Auriez-vous une solution svp merci car il n'existe pas de gélules de 10mg en sèvre-long morphine retard.

Ma copine consomme de la coke éventuellement et elle ne compte pas en arrêter. D’après elle « si j’en prends 3 ou 4 fois à l’année ce n’est pas la fin du monde ». Je n’ai pas de raisons pour penser qu’elle en prend plus que ce qu’elle dit en prendre, soit très rarement. Sauf que pour moi, même 3 ou 4 par an, ça reste inacceptable et ça me perturbe et ça touche notre relation…Ai-je tort? Y a t’il un moyen de démystifier une consommation éventuelle de cocaïne? Elle m’a déjà dit que c’est à moi de chercher un moyen de gérer mes ressentis, mais pour moi ça aurait un peu l’air d’un monde à l’envers…Quels conseils pourriez-vous me donner? Merci beaucoup

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