Mon fils de 16 ans pense qu'il est normal de fumer de l'herbe. Tout le monde dans sa classe le ferait. Je ne suis pas d'accord. Qu'en dites-vous?

SafeZone.ch a répondu à cette question:

Les jeunes sont dans une phase de transition de leur vie. Ils ont quitté la sécurité de l'enfance et n'ont pas encore trouvé leur place dans la société. En cette période d'incertitude et de recherche, l'expérimentation fait partie du jeu. À cet égard, il est normal que les jeunes s'exposent à un certain degré de risque.

D'autre part, il va de soi que les expérimentations non réfléchies des dangers ne doivent pas être acceptées sans opposition et décrites comme «normales». Au contraire, les parents sont fortement sollicités dans cette phase de l'éducation. Il est particulièrement important que les parents maintiennent un contact et un échange intensifs avec leurs enfants. Cela signifie que les discussions, la négociation de règles claires, la fixation de limites qui peuvent être acceptées sont extrêmement importantes et offrent aux jeunes le soutien dont ils ont encore besoin.

Les opinions contraires doivent être présentées avec des arguments clairs et les dangers doivent être nommés. Donc, si votre fils pense qu'il est normal de fumer de l'herbe, rappelez-lui qu'il s'agit aussi de savoir quand, en quelle quantité, avec qui et pourquoi il veut consommer cette substance. Il est certainement très utile de le prendre au sérieux et de lui demander ce que fumer de l'herbe signifie pour lui. Même s'il faut parfois beaucoup de patience pour avoir de telles conversations, l'effort en vaut certainement la peine.


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Autres questions des proches

Mon mari est enfin sobre grâce à l’Antabus, mais il est rentré d’un souper entre collègues avec le visage rouge, souffrant de nausées et transpirant beaucoup. Il jure qu’il n’a bu que de l’eau et du Coca. Pour moi, cela pourrait aussi très bien être les effets de l’alcool. Est-ce qu’il me ment encore ou existe-t-il une autre explication à ces symptômes?

Je vis avec un toxicomane depuis 5 ans. Accroc à la cocaïne en schoot. J'avais réussi à lui faire arrêter ses seringues pendant 3 ans, mais,il a repris de plus belle au printemps 2023. En est venue la descente aux enfers et j'ai dû le mettre à la porte l'hiver 2023, jallais y laisser ma santé. Après un an de séparation, il a accepté de se faire aider et j'ai accepté de le soutenir dans sa démarche et de lui donner une deuxième chance. Il avait arrêté les seringues depuis quelques temps avant la prise en charge par un hypnothérapeute spécialisé dans les addictions et les 3 premières semaines étaient prometteuses. Il consommait 1 fois par semaine et en traces. Notre relation retrouvait le chemin de nos débuts. Mais après êtes reparti 4 jours dans sa région chez ses parents, il est revenu les bras détruits et ales les symptômes proches de,la schizophrénie. Je revis ce que j'ai vecu l'hiver dernier. En 4 jours, il a réduit à néant tout le travail qu'il a commencé et mes espoirs d'une vie meilleure... Je suis en dépression depuis notre rupture en décembre 2023. Que faire? C'est un homme extra, il n'y a que ce problème qui détruit notre couple...

Mon frère est accro aux paris depuis longtemps. C'est une situation très difficile et psychologiquement stressante pour lui comme pour nous, ses proches. Quelle est la meilleure façon de traiter une dépendance aux paris? Quelle est la meilleure façon de s'arrêter et combien de temps cela prend-il? Y a-t-il une possibilité de thérapie?

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