Une collaboratrice de mon équipe se présente souvent en retard, quitte le travail sans se justifier, sent souvent l'alcool. Ses collègues m’en ont parlé car je suis leur responsable. Lorsque j’ai interrogé ma collaboratrice sur la question, elle a trouvé de nombreuses excuses. Je ne veux pas la licencier. Comment dois-je procéder?
SafeZone.ch a répondu à cette question:
L’évitement est souvent la première réaction lorsque des collaborateurs sont approchés pour un éventuel problème d’alcool car il s’agit d’un comportement fautif au travail. Les personnes concernées en sont conscientes et cela déclenche généralement des sentiments de honte et de peur de perdre leur emploi.
En abordant le problème, vous faites ce qu’il faut faire. En tant que responsable d'équipe, vous avez la responsabilité de vous adresser aux employés pour les erreurs et les fautes liées à un problème d'alcool présumé. Voici quelques conseils pour faciliter cette tâche difficile.
Il vaut la peine de bien préparer une conversation, de réfléchir aux objectifs et aux prochaines étapes. Il ne s'agit pas de faire un diagnostic. La personne concernée devrait plutôt être informée de manière factuelle de toute observation concernant la baisse de performance et le comportement manifeste. Vous pouvez ensuite expliquer les changements que vous attendez et dans quel délai.
Si les objectifs fixés ne sont pas atteints après la période convenue, un accord écrit est recommandé. Il convient de veiller à ce que toute condition imposée soit conforme au droit du travail. Cela pourrait être, par exemple, l'obligation d'accepter une aide professionnelle. En outre, il faudrait formuler clairement les sanctions qui seront imposées en cas de violation des obligations du contrat de travail et de non-respect des dispositions convenues.
Une action de soutien en temps utile est un soulagement pour toutes les parties concernées. Il est juste de donner aux employés ayant un problème de dépendance la chance de faire leurs preuves. Le licenciement devrait être le dernier recours. De nombreux services spécialisés (ici vous trouvez une base de données des institutions en Suisse: https://suchtindex.infodrog.ch/fr) proposent un coaching aux employeurs et les accompagnent dans leur recherche de solutions. Vous trouverez également des informations utiles sur le thème de l'alcool au travail sur le site www.alcoolautravail.ch.
Autres questions sur l'alcool
Il y a deux semaines, j’ai fait un sevrage d’alcool à la maison. Je vais mieux. Ça n’a pas été si difficile d’arrêter de boire et je gère maintenant complètement mon problème d’alcool. Mais ma femme a un autre avis et ça m’énerve.
bonjour, je suis là pour mon frère âgée de 4 ans de plus que moi qui est dépendant à l'alcool depuis maintenant plusieurs années (10ans). Plusieurs cures ont été faite certaine plus judicieuse que d'autre, mais à chaque fois il rechute... et à chaque rechute cela empire.. aujourd'hui mon frère ne peu plus se déplacer seul il a une canne qui l'aide et de l'autre une personne qui est avec.. son état physique me fait réellement peur après plusieurs demande d'aide auprès d'instituts ou hôpitaux leur unique réponse est que cette une personne majeur donc il ne peuve rien faire sans son accord mais comment faire car il a besoin d'aide. ver qui je peux me tourner qu'est ce qu'il faut pour une éventuelle pafa ? j'en suis là a vouloir le placer de force afin qu'il se soigne et reprenne une hygiène de vie meilleure et qu'il soie autonome..
Je desire arretté de boire que peut ton prendre pour un sevrage car j'ai des crampe et ne dort pas a partir de 2 jours sans alcool.