Quand sommes nous considéré alcoolique?
SafeZone.ch a répondu à cette question:
Il existe des questionnaires FACE et AUDIT-C qui ont l'intérêt d'évaluer la sévérité du trouble de l'usage de l'alcool. Ils se basent sur la quantité, la fréquence et le durée des consommations. Le site SafeZone met aussi à disposition plusieurs outils d'évaluation: https://www.safezone.ch/fr/tests-d-auto-evaluation/test-d-auto-evaluation-alcool.
La consommation d'alcool varie d'une consommation à moindre risque, dite modérée ou non problématique pouvant s'inscrire dans un cadre festif ou lors de repas par exemple à une consommation à risque et problématique qui dépendra de la quantité, de la fréquence et de la durée des consommations.
L'addiction à l'alcool est généralement définie par critères qui se basent sur les répercussions négatives que la consommation a sur le plan social, psychologique et physique de la personne.
Sur le plan social; avec une perte d'intérêt pour des activités quotidiennes ou une difficulté à maintenir certaines obligations professionnelles, familiales, sociales ;
sur le plan psychologique avec une perte de contrôle de la consommation, une incapacité à gérer les consommations et un besoin compulsif et impérieux de consommer sans possibilité de le contrôler;
sur le plan physique avec une accoutumance de plus en plus accrue à l'alcool et le besoin d'augmenter les quantités pour obtenir le même effet et l'apparition de symptôme de sevrage (dépendance physique) qui peuvent se manifester par des tremblements, de la transpiration et des maux de tête pour les plus courants et dans certains cas des complications qui peuvent être plus importantes pour la personne.
Il est nécessaire au cas par cas qu'un diagnostic soit posé par un professionnel sur la base d'une évaluation médicale qui indique la gravité du trouble et la mise en place d'un accompagnement adapté.
Autres questions sur l'alcool
Mon mari est enfin sobre grâce à l’Antabus, mais il est rentré d’un souper entre collègues avec le visage rouge, souffrant de nausées et transpirant beaucoup. Il jure qu’il n’a bu que de l’eau et du Coca. Pour moi, cela pourrait aussi très bien être les effets de l’alcool. Est-ce qu’il me ment encore ou existe-t-il une autre explication à ces symptômes?
Il y a deux semaines, j’ai fait un sevrage d’alcool à la maison. Je vais mieux. Ça n’a pas été si difficile d’arrêter de boire et je gère maintenant complètement mon problème d’alcool. Mais ma femme a un autre avis et ça m’énerve.
Comment aider mon papa qui est alcoolique et qui refuse de l'admettre? Comment aider ma maman face à cette situation ? Merci d'avance.
Questions de personnes concernées
Bonjour je suis un ancien toxicomane a l'héroïne j'avais arrêter pendant 15 ans et la depuis environ 10 mois j'ai replonger mais cette fois à la cocaïne. Je précise que je me l'injecte, je ne sais pas si sa a une importance. et comme tous toxi j'ai commencer par 1 gramme par jours et la je suis a environ 3 a 5 gr par jour enfin je vie 2 jours sans dormir puis je dort et sa recommence, ke m'injecte même sur les chantier partout a fond dedans quoi ... J'essaie d'arrêter car sa devient compliqué avec le travail et la vie de famille, mon médecin ma conseillé de prendre du valium pour arrêter ok sa fonctionne ou presque car l'injection me manque, et le valium c dur pour le travail surtout que je conduit des véhicule de chantier et je ne me sans pas trop apte avec le valium.. Quelle autre solution je pourrais envisager, je précise que je commence a voir un psy histoire de parler ..
J'ai beaucoup bu et j'ai consommé de la MDMA il y a quatre jours, 300 mg au total. Après 30 minutes, mes yeux sont devenus grands, ma mâchoire a bougé d'avant en arrière et j'ai eu de mauvaises hallucinations. Depuis, je suis déprimé, j’ai des maux de tête et je ne peux pas me concentrer. Qu'est-ce qui se passe?
Bonjour je suis autiste adulte, avant je prenez du nuctalon pour dormir , la depuis 2 mois je prend du latazarpaines (un nom comme sa) mais je ne supporte pas donc j ai décider d arrêter le traitement d un coup (même si oui je sais faut pas faire sa..) J ai aucun symptôme a part de l insomnie sévère. Jusqu a quand vous pensez que j'en aurais de l insomnie ? (Sa fais une semaine que j ai arrêter ) Et les médicaments nuctalon et avant j en avais également un autre, je sais plus quel nom , sa fais depuis 2021 que j ai des cachets. Mais vu que j ai aucun symptôme a arrêter ce médicament lazartapeine donc sa ne me dérange pas de continuer a rester sans médicaments du soir. Juste l insomnie grave sévère. Je dort 3h -4h mais aucun d autre symptômes alors que les autres, quand j avais mes moments où j avais envie de les arrêter, j avais direct des symptômes