Je suis en thérapie avec un psychologue pour des problèmes psychiques. Je ne lui ai pas encore dit que je fume beaucoup d'herbe, même si c’est important. Mais j'ai peur que cela se sache. En tant qu’enseignante, je ne peux pas me le permettre. Qu’est-ce que je dois faire?

SafeZone.ch a répondu à cette question:

Comme vous le suggérez à juste titre, il pourrait être important de mentionner le fait que vous fumez de l'herbe. Le cannabis est une substance psychoactive, qui influence le système nerveux central et entraîne des changements de conscience. L'état émotionnel joue un rôle décisif lorsqu'une personne fume de l'herbe. La consommation peut intensifier les sentiments et les sensations, tant positifs que négatifs.

Les raisons et les situations qui conduisent à la consommation de cannabis, ainsi que les conséquences, pourraient être liées aux problèmes psychologiques mentionnés ci-dessus. Connaître les facteurs déclenchant la consommation ou l'envie de cannabis peut ainsi être utile pour trouver les causes possibles.

Sur la base de ces considérations, il est conseillé d'aborder la question de la consommation de cannabis en thérapie. Il n’y a pas de risques que des tiers le découvrent. En Suisse, les psychologues doivent respecter le secret professionnel. Ils sont également liés par la loi sur la protection des données. Les informations ne peuvent donc être transmises qu'avec le consentement du patient. Dans de très rares cas exceptionnels, la loi prévoit une obligation de divulguer des informations. Par exemple, si les observations et les perceptions indiquent un crime grave, certains cantons ont une obligation de signalement. Même dans ce cas, le psychologue doit toujours d’abord en parler avec le patient avant de fournir des informations.


Questions de personnes concernées

Je prends des amphétamines (0.5-1g) tous les jours depuis environ 1 an, occasionnellement aussi du Chrystal (uniquement pour faire la fête, quand j'ai 2 ou 3 jours de congé après!!). J'ai une vie «normale», je mange normalement, je travaille, j'ai beaucoup d'intérêts et de hobbies, je vais dormir (pendant la semaine) vers 23 heures. J’ai deux questions à vous poser: 1. Je suis sportif, je fais de la musculation 3 fois par semaine, du jogging 2 fois par semaine et je fais tous les jours environ 20 minutes de yoga. Est-ce que je peux faire du sport sous l’effet d’amphétamines? Je ne fais pas de compétitions et, à part une heure de jogging, le reste ne m'épuise pas. Dans le passé, j’ai aussi couru 2 semi-marathons et 1 marathon. Des dangers? 2. Si je veux rester debout plus longtemps le soir pour travailler sur l’ordinateur, je tire encore 2 lignes de quart de gramme (très bonne qualité). Ces deux dernières semaines, je suis très fatigué après environ une demi-heure. Comment cela est-il possible?

J'ai essayé d'arrêter de fumer et le médecin m’a donné du Champix. C'était génial, je n'avais presque plus d'envie, mais lorsque j'ai arrêté de le prendre j'ai sombré dans la dépression. Je n'ai jamais été déprimé de ma vie. Maintenant, j'ai recommencé à fumer depuis un moment et je vais bien. Maintenant, j'ai peur d'essayer à nouveau. Le médicament aurait-il pu provoquer la dépression ou bien il s’agit du sevrage à la nicotine?

Après qu’on m’ait diagnostiqué une dépendance à l’alcool, je suis resté sobre pendant un an. J’aimerais maintenant pouvoir boire une bière sans alcool de temps en temps, surtout quand il fait chaud. Est-ce que ça peut poser un problème? Et est-ce qu’il existe un risque de dépendance à la bière sans alcool?

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